Soins aux arbres

Article "jardin" Nice Matin réponse à "Sylvie" sur lequel beaucoup de visiteurs de notre site émettent de nombreuses réserves :
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Pins :

3 nids de chenilles processionnaires des pins  d’Alep de la Bastide La Verne

 

Les chenilles sont munies de minuscules poils très urticants qui se libèrent dans l'air. Leurs longs poils (soies) ne sont pas urticantes. Leur fort caractère urticant peut provoquer chez l'homme des réactions de démangeaison au niveau du cou, des mains et des yeux, mais aussi des œdèmes, des [troubles oculaires et respiratoires]poils urticants.

 

Palmiers :

Les fous des palmiers

Charençons

 

Que faire contre les rats de Corée porteur de maladies qui envahissent les jardins d'Antibes Juan les Pins.
Rats de Corée à ne pas confondre avec les écureuils roux de chez nous inoffensifs qui vont tendre à disparaître.

 

26 février 2009 M. Olivier Gerriet au site rostagne.free.fr :
Olivier Gerriet  (de la direction départementale de l'agriculture) m'a communiquer votre adresse mail car je travail actuellement sur l'écureuil à ventre rouge d'Antibes et serais heureux que nous partagions quelques informations à ce sujet.

Je cherche notamment des éléments sur sa répartition et l'historique de sa progression sur les communes d'Antibes et de Vallauris

En vous remerciant par avance de votre éventuelle aide

Bien cordialement

Olivier Gerriet
Muséum d'Histoire naturelle de Nice
60, Bd Risso - 06300 Nice

http://forumdesgestionnaires2007.espaces-naturels.fr/_pdf/8Tillon-article%202007.pdf

article complet sur les rats de corée ou écureuils à ventre rouge

12 mars 2009 Réponse des riverains :
Les riverains vous remercient  en grand nombre de votre intérêt au problème des rats de Corée

Les Personnes non averties et enfants sont ravis de découvrir ces petits écureuils qui n’existaient pas il n’y a pas si longtemps, d’aspect très fin et d’une agilité remarquable, sautant d’arbre en arbres et faisant le funambule sur les câbles aériens d’alimentation électrique, téléphoniques  et câble du réseau câblé de la TV,  qui forment une véritable toile d’araignées sur les voies de notre quartier.
Il s’agirait de la progéniture, aux dires, de deux de ces petits être ramené de Corée avec les bagages de touristes pour résider dans une villa du cap d’où ils se sont échappés.
Au seuil de nos portes l’on peu rêver être dans  « la cabane au Canada ».

Ne soufrant pas de problème consanguin il s’avère qu’il s se sont rapidement multipliés et par nécessité ont étendu leur territoire.

Au départ il se nourrissaient dans les pins des pignons des pomme de pin à l’aplomb desquels l’on retrouvait les coquilles vides et la pomme qui se dérobait, ne descendant pas pour terminer leur repas , s’attaquant à une seconde, nous laissant les restes.

Ils se déplacent avec aisance dans les haies des clôtures, cyprès, thuyas, lauriers… s’occupant au passage des nids d’oiseaux, ce qui fasse que dans les jardins du quartier, l’on vois de moins en moins au  petit matin, de merles venant chercher  les vers dans le gazon, l’on ne compte plus que très peu   de petits oiseaux et nettement moins de moineaux dit de Paris. Il se fait que beaucoup de points d’eau à cause de la prévention pour les moustiques et les petites fontaines ou bacs à eau  courante à cause du prix de l’eau ont disparu.

Ils passent de propriété en propriété pour traverser les rues par les câbles aériens, l’on en trouve « rarement mort » sur la chaussée.
Devenus nuisibles beaucoup s’amusent ou se défoulent tout comme en les tirants. Les pommes de pins ne suffisant plus au nombre, il s’attaquent aux oranges, néfliers et autres arbres à fruits ou baies qui subsistent et adorent les tomates même pas murs. Beaucoup d’arbres de haute futaie se voient « mourir » pour faire place aux piscines et béton les empêchant d’y faire leurs nids, alors ils se déplacent vers ceux qui subsistent et  que par bonheur veuilles d’absorber le C02 nuisible à la couche d’ozone.
La disparition accélérée des arbres à d’ailleurs mobiliser beaucoup de monde à travers les associations et surtout notre site  http://rostagne.free.fr que les riverains consultent souvent vu le nombre d’e mail que nous recevons, les arbres n’étant pas malheureusement de manière générale protégés actuellement encore.
Les petits écureuils semblent, perpétuer un rituel, leur rituel. Ils s'unissent dans les grands arbres pour de grands concerts très fraternels comme souvent au préalable les pies.
Ils se déplacent semble t’il avec les même habitudes
L’on peut suivre leur déplacement à des heures régulières par les aboiements des chiens qu’il faut dresser pour les en empêcher pour ne pas subir les agressions des voisins.
Si par malheur ils trouvent à pénétrer dans une maisons notamment absente de leur occupants où propriétaires, ces derniers retrouvent un véritable chantier où les câbles téléphoniques ne sont pas épargnés, ils se retrouvent même pas la consolation de cueillir quelques tomates, leur culture de ce fait se raréfiant.

Les riverains se prêtent à penser que la municipalité s’est penchée sur ce problème, tout autant que celui des pigeons et cicatelles par l’INRA qui a permis de revoir les coccineles contre les pucerons et autre.
Il devient URGENT et nécessaire de les éradiquer, dans l’impossibilité de leur fournir des préservatifs (un couple de rat de Corée d’après nos observations faisant au moins 4 petits chaque années) ou de les rapatrier chez eux, ou de trouver des moyens contraceptifs.

Sans aucune animosité, les riverains appels ces écureuils bien judicieusement  « rats de Corée » et en observent chaque année la  prolifération croissante, leurs méfaits et le danger qu’ils propagent des maladies.

Vous remerciant de tenir compte des perspectives de leur éradication dans le cadre écologique

Ecologiquement votre

Les Riverains

 

13 mars 2009 Informations sur les écureuils de Aboretum Marcel Kroenlein

Bonjour,
Sensible à votre travail, dès lors que celui-ci porte sur les communes
littorales citées, je ne peux que vous conseiller l'immense encyclopédie
qu'est Mr Gabriel Alziar au museum d'H.N. de Nice.
Sur la commune de montagne de Roure, à ce jour, seuls règnent de petits
écureuils entièrement noirs mais nous surveillerons..

Bien cordialement

Michèle Ramin
Présidente
Arboretum Marcel Kroenlein
06420 Roure
e-mail : arboretum.roure@wanadoo.fr
www.arboretum-roure.org

 

2 avril 2009  Réponse à Madame Michèle Ramin présidente de l’Arboretum Marcel Kroenlein 06420 Rouré

Merci de votre information sur les écureuils de votre secteur puisque noirs à la différence de ceux arrivés ce Coré sur le littoral. Notre Site  www.rostagne.free.fr, s’est créé principalement quand au besoin de la défense écologique du quartier avec les riverains de la Rostagne suite à la disparition sauvage des arbres vénérables de leur secteur à laquelle ces dits « rats de Corée » participent en créant un déséquilibre écologique reconnu par tous et demandent l’étude de voir leur éradication indispensable à la sauvegarde de l’écologie car ils se propagent  rapidement. Parti du Cap d’Antibes leur territoire s »’étend actuellement par leurs besoin jusqu’à Vallauris et voir se trouver en conflit prochainement avec vos écureuils noirs sur lesquels vous veillez.

Ecologiquement vôtre

Les Riverains

 

Nice Matin 25 Mai 2009 au sujet des chenilles processionnaires

 

 

 

Monsieur Christian Detrois
1421 Bd Mal Juin
06160 Antibes
Tel : 0661480391
cdetrois@yahoo.fr

 

                                                                       Madame Cléa Pugnaire
Mairie d’Antibes

 

Antibes le 15 Juillet 2010-07-15               

Madame

Je vous prie de trouver ci-joint la copie de la facture de traitement de mes palmiers.  Je crois savoir que les communes du département participent financièrement à la défense du patrimoine que constituent les palmiers.  La ville d’Antibes pourrait proposer par exemple de déduire lesdites factures des impôts locaux au moins partiellement.

Le phénomène du charançon rouge a été pris bien tard en compte et le temps gagné pour la survie de l’espèce du phoenix n’est qu’un sursis. Chaque année, il va falloir renouveler les traitements pour le bien de la collectivité.

Ffaudra-t-il que certains propriétaires acquittent une forme de nouvel impôt pour tenter de sauvegarder un patrimoine que d’autres propriétaires négligeront faute de moyens ?
Si l’on sauve un palmier provisoirement, ce qui est mon cas, on prend le risque de le voir attaquer à nouveau par des nids d’infection provenant de ces mêmes palmiers négligés  (c’est par exemple le cas au sein des tennis du Provençal).

Je reste très surpris par les bons résultats obtenus par le piégeage. Même si la méthode est empirique, elle s’avère efficace et peu onéreuse. Pourquoi votre administration ne la systématise pas ? Les propriétaires seraient sans doute les premiers à y participer en maillant le territoire.
De manière plus générale, la lutte systémique existe pour sauver cette plante, pourquoi ne pas agir vite pour faire accepter ce procédé de traitement  simple et plus écologique ?
Il existe un procédé encore plus écologique mais tellement onéreux qu’il faudrait vraiment aider les propriétaires utilisateurs.

En conclusion, je souhaite recevoir des réponses à toutes ce questions car les mots et les déclarations d’intention ne protègeront plus longtemps ce patrimoine végétal.

 

Christian Detrois

Réponse de Clea Pugnaire à Monsieur Christian Detrois

La chenille processionnaire du pin, extremement urticante, arrive a Paris.